TLes média en sur communiquant sur la grippe porcine avant de pouvoir produire une information de qualité ont contribué à un mouvement de panique: les agents ne voyage annulent leurs voyages vers le Mexique, les aéroports remetttent en place les dispositifs de détection des malades, les gouvernements se sentent obligés de mentionner que leur pays est prêt à lutter contre une maladie qui, était inconnue une semaine auparavant.
La grippe porcine est du pain béni à la fois pour les média qui peuvent enregistrer de fortes audience car ils répondent au besoin en information que la sur médiatisation de la grippe porcine a elle-même provoquée.
La vérité est que personne ne sait exactement si la maladie existe, si elle est grave, comment elle se traite, ni à quoi réagit le virus exactement.
La grippe porcine serait même un terme inapproprié comme le souligne le site lepoint.fr
"L'expression "grippe porcine" fait la une des journaux du monde entier depuis ce week-end. Mais lundi, l'Organisation mondiale de la santé animale ( OIE ) s'est permis une mise au point : "Le virus n'a pas, à ce jour, été isolé sur des animaux. Il n'est donc pas justifié d'appeler cette maladie grippe porcine." La maladie serait en fait un "cocktail qui a été créé par des réassortiments de différents virus d'origine porcine, aviaire et humaine", précise le directeur général de l'OIE, Bernard Vallat, qui confie être en discussion sur ce point avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). C'est en effet cette dernière qui a lancé dernièrement le terme de "grippe porcine" pour désigner le virus identifié comme étant de type A/H1N1."
Comme le souligne les spécialistes de l'Institut Pasteur, «il est difficile de prévoir l’évolution du nouveau virus, explique Albert Garcia, médecin et porte-parole de Sanofi-Pasteur. Le risque pandémique existe, mais l’épidémie peut également s’éteindre aussi vite qu’elle est apparue». Et de rappeler que «chaque année, les virus de grippe saisonnière tuent entre 300 000 à 500 000 personnes dans le monde».
"En théorie, dans le 4e mois suivant la communication de la souche on pourrait avoir les premières doses", indique à l'AFP Pascal Barollier porte-parole de Sanofi-Pasteur (division vaccins du groupe Sanofi-Aventis). "Un délai à confirmer en fonction des caractéristiques de cette souche: si elle pousse bien en laboratoire notamment", nuance-t-il.
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